Flore
Flore
La dernière étude d’envergure produite sur la flore du parc est celle de Pisano (1974)[2]. Cette étude dénombre quatre zones biotiques qui recouvrent l’ensemble du territoire du parc. Ce sont autant de « végétations-types » :
Zone biotique "Matorral pré-andin"
Confinée aux territoires de plaines et plateaux, la majeure partie des végétaux y présentent des adaptations destinées à économiser de l’eau. Ils sont aussi très exposés au vent. Cette zone se divise en trois associations :
Association Matorral xérophyte pré-andin Son territoire principal s’étend sur une bande plus ou moins continue mais de largeur variable, sur les terrains de plateaux et de petites hauteurs du bord occidental du massif et au nord du lac Sarmiento. Plus au nord, entre la lagune Amarga et la lagune Azul, elle s’entremêle avec la Steppe de Patagonie.
L’espèce dominante et témoin est Mulinum spinosum (esp. : Mata barrosa) associée ou non à Anarthrophyllum desideratum, Discaria serratifolia, Nardophyllum obtusifolium et Baccharis magellanica. La couverture herbacée est riche d’espèces telles que Acaena integerrima, Collomia biflora, Festuca gracillima, Festuca magellanica etc. L’Association Matorral mésophyte pré-andin Vers l’ouest et sur l’isohyète de 700 mm, se trouve un matorral avec des caractéristiques plus mésophytes, d’une hauteur moyenne de 1,50 m, bien que ses composés puissent atteindre des hauteurs très différentes.
L’espèce témoin est Escallonia rubra. Lui sont associées d’autres espèces, parmi lesquelles on trouve des arbustes comme Adesmia boronioides et Discaria serratifolia, des arbustes nains comme Berberis empetrifolia et Pernettya mucronata et de petits arbres : Embothrium coccineum et Maytenus magellanica.
Association nano-arbustive Dans les endroits défrichés au feu, originellement occupés par Escallonia rubra, s’est établie une communauté naine arbustive dominée par Pernettya mucronata, formant une couverture fermée. Dans ces conditions, la couverture herbacée est quasi inexistante en tant que telle, et ne constitue jamais une strate continue. Ses principaux composés sont : Anemone multifida, Armeria elongata, Blechnum pennamarina, Calceolaria biflora, Chloraea magellanica, Deschampsia flexuosa, Gavilea lutea, Geum magellanicum, Lathyrus nervosus etc.
Zone biotique "Forêt magellanique décidue"
On inclut dans cette zone biotique toutes les communautés arborées dans lesquelles le Hêtre de la Terre de Feu (ou Hêtre blanc) Nothofagus pumilio (esp. : Lenga) est présent. Elle se divise en:
Association Forêt magellanique décidue Nothofagus pumilio y est toujours le dominant et l’espèce arborée exclusive. C’est en général une forêt peu dense, composée d’arbres d’âges différents. L’abondante régéneration implique l’existence d’un grand nombre de classes de diamétre. Sa strate arbustive est pauvre et confinée à la lisière et aux clairières de la forêt.
Association Forêt magellanique mixte Elle se rencontre, de manière discontinue, à l’ouest du parc, où les précipitations atteignent 800-850 mm annuels, depuis des terrains semi-plats à des terrains en forte pente rocheuse.
Les deux espèces majoritaires sont Nothofagus pumilio et Nothofagus betuloides (esp. : Coigüe de Magallanes). Il est difficile de déterminer la dominance générale. Nothofagus pumilio se développe et domine dans des sites mieux drainés et dans des endroits hauts, où les températures basses sont un facteur limitant pour Nothofagus betuloides. Celui-ci domine sur les sols à substrats rocheux et sur les sites à drainage difficile, ou lorsqu’il existe une meilleure disponibilité en eau dans le sol.
Zone biotique "Steppe patagone"
La végétation est basiquement composée de graminées pérennes, d’une hauteur moyenne à basse. Sa strate basale est fréquemment fermée, formée d’herbes pérennes de faible hauteur. Il n’existe pas de véritables arbres, à cause de la faible disponibilité d’humidité édaphique et atmosphérique et des effets séchants du vent. Elle se divise en :
Association Festuca gracillima - Baccharis magellanica Elle se situe dans les plaines alluviales qui s’étendent depuis l’embouchure du río Paine dans le lac Toro, à la naissance du río Serrano, jusqu’autour du cours moyen du río Grey et de la confluence de celui-ci avec le río Serrano. Les précipitations atteignent des valeurs (700 - 800mm) très supérieures à celles qui seraient nécessaires à définir ses conditions de steppe, mais le substrat alluvial des sols est profond, et favorise une rapide percolation et un drainage efficace de l’eau. Ces caractéristiques environnementales ont permis l’établissement d’une communauté dont l’étage supérieur est dominé par Festuca gracillima et l’inférieur par Baccharis magellanica. Dans des endroits où les caractéristiques du sol ont créé des conditions de « vega » (terrains très humides au Chili) apparaît Danthonia, se substituant totalement aux dominants et s’associant avec Agrostis flavidula, Carex sp., Deschampsia antartica, Eleocharis melanostachys, Euphrasia antarctica, Gentianella magellanica, Hordeum comosum, Pratia longiflora et Ranunculus peduncularis.
Association Festuca gracillima Dans le parc, elle constitue la communauté la plus caractéristique de la province biotique considérée. Ses manifestations les plus représentatives se rencontrent sur les terrains situés à l’est des lacs Sarmiento et Toro, s’étendant jusqu’à l’ouest de la Sierra del Cazador et les contreforts de la Sierra Dorotea.
Sa physionomie est typiquement de type duriherbosa. L’espèce dominante forme la grande majorité de la couverture de l’étage herbacé supérieur, tandis que de nombreuses herbacées pérennes couvre densément le sol. L’étage arbustif est absent. Cependant, on rencontre des arbustes, plus ou moins isolés, répondant principalement à des conditions édaphiques locales. Il n’y a pas d’arbres. Festuca gracillima est l’espèce dominante et caractéristique de l’association, croissant en forme de grandes touffes. S’y associent fréquemment des touffes plus petites de F. magellanica et F. pyrogea et plus rarement F. pallescens et Stipa brevipes.
A l’étage herbacé inférieur, les principales graminées sont Deschampsia flexuosa, Hordeum comosum Presl., Poa alopecurus , P. caespitosa Forst, et Stipa humilis, qui dans des conditions d’aridité plus grandes, arrivent souvent à déplacer totalement F. gracillima. Font aussi partie de cet étage : Acaena argentea, A. integerrima, A. lucida, A. magellanica,A. pinnatifida, Adesmia pumila, Anemone multifida, Arjona patagonica, A. tuberosa Cav., Armeria elongata var. chilensis, Azorella caespitosa, A. trifurcata, Calceolaria biflora, Collomia biflora, Erigeron patagonicus, Gamochaeta nivalis cabrera, Hypocchoeris incana, Lathyrus magellanicus var. glaucescens, Leuceria achillaeifolia, Nassauvia abbreviata, Perezia recurvata, Phaiophleps biflora, Lathyrus magellanicus, Sysirinchium graminifolium Lindls, S. patagonicum, etc. Les rares arbustes sont représentés par Adesmia boronioides, Berberis buxifolia (esp. : Calafate), B. empetrifolia, Chiliotrichium diffusum, Mulinum spinosum et Verbena tridens Lag.
Association Matorral de Verbena tridens Cette association arbustive est incluse dans le cadre de la province biotique de la Steppe patagone pour se voir conditionnée par ses caractéristiques climatiques. Elle est présente sur des sols sableux à limono-sableux, tant d’origine alluviale qu’éolienne. Sa physionomie est caractéristique : elle constitue un matorral d’hauteur moyenne (1-1,5 m), avec souvent une valeur de couverture supérieure à 60% et une caractéristique couleur verte noirâtre. Verbena tridens est son espèce dominante absolue à l’étage arbustif. De manière exceptionnelle, elle peut s’associer à Adesmia boronioides. Le terrain entre les arbustes présente un grand pourcentage de dévégétalisation et sa couverture herbacée se confine localement à Festuca gracillima, entre les touffes de laquelle se rencontrent Calceolaria uniflora, Lathyrus magellanicus, Huanaca acaulis Cav. et Viola maculata.
Association arbustive halophyte Son extension dans le parc est très réduite, rencontrée seulement en une fine bande autour de la lagune Amarga. Son inclusion dans cette province biotique est due aux mêmes raisons que celles exprimées pour la précédente. C’est une communauté plus complexe et qui se développe sur un sol de type solonetz avec une nappe phréatique à faible profondeur et fréquemment inondée en période pluvieuse. Elle présente une physionomie de matorral épineux clairsemé, avec une faible couverture basale.
Ses dominantes sont Berberis heterophylla Juss. et B. buxifolia, mais on peut considérer Adesmia campestris(Rendl.) Rowl. comme espèce témoin. Bien que rare dans la zone étudiée, elle se confine à cette communauté. S’y associent des arbustes épineux de communautés voisines, comme Discaria serratifolia var. et Mulinum spinosum, qui se trouvent fréquemment sur les sites plus élevés. La strate herbacée est clairsemée et se situe de préférence dans les sites plus ouverts du matorral. Elle est formée par Chenopodium cfr. fuegianum Speg., Colobanthus quitensis (Kunth) Bartl., Eriachaenium magellanicum Sch. Bip., Haplopappus amenghinoi Speg., Nitrophia occidentalis (Moq.) Wats., et Plantago maritima L.
Association Halophyte palustre Dans la zone occupée par le matorral halophyte, il existe des sites plats, bas, humides de façon permanente ou fréquemment inondés, correspondants aux méandres terminaux des cours qui apportent saisonnièrement de l’eau à la lagune Amarga. S’y développe une communauté halophyte palustre, formant couramment une couverture fermée. Elle est composée d’Euphrasia antarctica, Juncus scheuzeroides Gaud., Pratia longiflora, Ranunculus cymbalaria Pursh, Triglochin concinum Davy et Veronica serpyllifolia L.
Association Prairiale Dans les lieux de la steppe patagone où on trouve des dépressions du relief, mais avec des conditions régulières de drainage, se développent des sols avec un profil plus riche en argiles et limons et par conséquent, avec une meilleure capacité de rétention d’humidité. Une situation comparable se présente dans les terrains plats des fonds de vallées fluviales et sur les flancs doux d’où jaillissent des sources d’eaux souterraines. Tous supportent une couverture herbacée prairiale et fermée, formée par des espèces avec des demandes hydriques plus grandes que les composants typiques des communautés steppiennes.
Parmi les espèces les plus fréquentes on trouve Acaena magellanica, Alopecurus antarcticus Desv., Aster vahlii (Gaud.) Hook, Bromus setifolius, Caltha sagittata Cav., Carex atropicta Steud., C.canescens, Cerastium arvense, Deschampsia antarctica, ’D. caespitosa (L.) P. Beauv’, Geum magellanicum, Hordeum comosum, Juncus spp., Lathyrus magellanicus var. glaucescens, Phleum alpinum L., Poa pratensis, P. scaberula, Scirpus spegazzinianus Barros, Taraxacum gilliesii et Vicia patagonica.
Zone biotique "Désert andin"
Elle regroupe tous les territoires, qui du fait des conditions climatiques déterminées par l’altitude, possèdent une végétation manquant d’arbres ou d’arbustes hauts, qui n’atteignent pas une valeur de couverture de 30%, et présentant une physionomie variable.
Section sub-andine.
Elle est caractérisée par Nothofagus pumilio, croissant en forme tortueuse, avec des feuillages très denses. Il y est associé à des individus nains et rampants de Escallonia rubra et Ribes cucullatum.
Section andine intermédiaire.
Elle se situe depuis le bord supérieur de la précédente jusqu’à environ 1000 m sur les terrains non glacés. Les plantes se rencontrent séparées par des distances considérables et localisées en microhabitats qui leur offrent une protection, augmentant la physionomie désertique du paysage. Son caractère le plus remarquable est la disparition des masses arborescentes de Nothofagus pumilio et une diminution quantitative et qualitative de la végétation. Cette dernière est composé des espèces parmi les plus xérophytes et cryophytes de la zone sub-andine. Les espèces arbustives sont des formes chaque fois plus petites, compactes et prostrées de Escallonia rubra, Empetrum rubrum et Senecio skottsbergii. Les espèces herbacées se présentent encore plus espacées que dans la section précédente et sont représentées par Adesmia corymbosa, Agrostis flavidula, Agropyron sp., Cerastium arvense, Poa sp. et Danthonia sp. entre autres.
Section andine désertique.
Elle est localisée dans les territoires non glacés, à environ 1000m d’altitude. S’y développent de rares espèces, anatomiquement et morphologiquement adaptées aux effets combinés des basses températures, des oscillations thermiques de grande amplitude, des forts vents, de l’aridité, et restant une grande partie de l’année en repos végétatif. Exception faite de Poa sp., ce sont des espèces de très petite taille, qui s’élèvent de quelques centimètres au dessus de la surface du sol. Ce sont : Hamadryas delfinii, H. kinguii, Leuceria leonthopodioides lagascae, Nastanthus spatulatus, Oxalis enneaphylla et Poa alopecurus.
Section andine antarctique.
C’est une zone glacée de façon permanente, soit à cause de l’altitude, soit à cause du déplacement de masses de glace accumulées à des niveaux supérieurs. Il n’y existe pas de végétation, à cause de l’absence totale d’eau sous forme liquide durant un période suffisamment longue pour assurer l’établissement de végétaux, de la faible tension de la vapeur atmosphérique et des températures rarement supérieures au point de congélation.
Espèces introduites
L’étude précédente de Pisano recensait 178 espèces natives et 3 espèces introduites, telle que Poa pratensis. Une récente étude[3] a recensé 85 espèces introduites, appartenant à 21 familles et 65 genres. Les familles les plus représentées sont les Poaceae (22 espèces), les Asteraceae (11 espèces), et les Caryophyllaceae (7 espèces). Les herbes pérennes constituent 52% et les annuelles 34%. 88% de ces espèces sont d’origine européenne. Ces invasions semblent en partie liées aux différents incendies subis par le parc entre 1985 et 2005.
Faune
Le parc contient un grand nombre d’espèces animales. Depuis les facilement observables Guanaco et Nandou jusqu’au très discret Huemul.
Oiseaux
Les oiseaux sont le groupe de Vertébrés le plus représenté, avec 105 espèces dont 18 anatidés, 38 passereaux, 11 rapaces ...
On identifie de manière plus précise :
- Le Nandou (Pterocnemia pennata)
- 3 espèces de Podicipedidae : le Grèbe de Rolland (Podiceps rollandi), le Grèbe à belles joues (Podiceps occipitalis) et le Grèbe de Magellan (Podiceps major)
- 2 espèces de Phalacrocoracidés : le Cormoran impérial (Phalacrocorax atriceps) et le Cormoran vigua (Phalacrocorax olivaceus)
- 4 espèces d’Ardéidés : le Héron cocoi (Ardea cocoi), le Héron bihoreau (Nycticorax nycticorax), l’Aigrette neigeuse (Egretta thula) et le Héron garde-bœufs (Bubulcus ibis).
- 1 espèce d’Ibis : l’Ibis mandore (Theristicus caudatus)
- 1 espèce de Flamant : le Flamant du Chili (Phoenicopterus chilensis)
- 18 espèces d’Anatidés dont le Cygne à cou noir (Cygnus melancoryphus), l’Ouette de Magellan (Chloephaga picta)
- 13 espèces de rapaces diurnes dont le Condor des Andes (Vultur gryphus)
- 3 espèces de Rallidés : la Foulque à jarretières (Fulica armillata), la Foulque leucoptère (Fulica leucoptera) et Pardirallus sanguinolentus
- 9 espèces de (anciennement) Charadriiformes dont l’Huîtrier de Garnot (Haematopus leucopodus), le Vanneau téro (Vanellus chilensis), la Bécassine des marais (Gallinago gallinago)
- 2 espèces de Laridés : le Goéland dominicain (Larus dominicanus) et la Mouette de Patagonie (Larus maculipennis)
- 1 espèce de tourterelle : la Tourterelle oreillarde (Zenaida auriculata)
- 1 espèce de Psittacidé : la Conure (ou Perruche) magellanique (Enicognathus ferrugineus)
- 3 espèces de Strigiformes : la Chouette effraie (Tyto alba), le Grand-duc ’Amérique (Bubo virginianus) et la Chevêchette australe (Glaucidium nana)
- 1 espèce d’oiseau-mouche : le Colibri du Chili (Sephanoides sephanoides)
- 1 espèce de Martin-Pêcheur : le Martin-pêcheur à ventre roux (Ceryle torquata)
- 3 espèces de Picidae : le Pic du Chili (Colaptes pitius), le Pic de Magellan (Campephilus magellanicus) et le Pic bûcheron (Carpintero negro)
- 38 espèces de Passériformes
Mammifères
On recense au total 25 espèces de mammifères autochtones au sein du parc. Le mammifère le plus présent est le Guanaco (Lama guanicoe), du fait d’un programme de sauvegarde dans les années 70. S’y ajoutent :
- 3 espèces de chauve-souris : Myotis chiloensis, la Chauve-souris rousse (Lasiurus borealis), et Histiotus montanus
- 11 espèces de Rongeurs : Oligoryzomys longicaudatus, Akodon xanthorhinus, Abrothrix longipilis, Akodon lanosus, Abrothrix olivaceus, Chelemys macronyx, Eligmondontia typus, Phyllotis darwini, Reithrodon physodes, Euneomys chinchilloides
- 2 espèces de renards : le Loup de Magellan (Pseudalopex culpaeus) et le Renard gris d’Argentine (P. griseus),
- 3 mustélidés : le Grison (Galictis cuja), la Moufette de Patagonie (Conepatus humboldtii), et Lyncodon patagonica
- 2 félidés : le Puma (Felis concolor patagonica), et le Chat de Geoffroy (Oncifelis geoffroyi)
- 1 cervidé : le Huemul (Hippocamelus bisculus),
- 2 espèces de Tatous : Grand Tatou velu (Chaetophractus villosus) et le Tatou velu de patagonie (Zaedyus pichiy)
On compte aussi une espèce introduite, le Lièvre d’Europe (Lepus europaeus).
Reptiles et Amphibiens
6 espèces de reptiles sur 7 de la région sont présentes dans le parc, et 3 sur 4 pour les amphibiens.
Amphibiens : Bufo variegatus, Pleurodema bufonina et Batrachyla leptotus
Reptiles :
- Liolaemus lineomaculatus, Liolaemus magellanicus, Liolaemus leptotus et Liolaemus walteri
- Diplolaemus darwini et Diplolaemus bibroni
Poissons
L’ictyofaune est représentée par 2 espèces du genre Galaxias (l’Inanga Galaxias maculatus et Galaxias platei) et par Aplochiton taeniatus, de la même famille. Ces espèces sont présentes dans les cours d’eau et les lacs situés au nord du Salto Chico, excepté dans le lac Sarmiento.
Sont aussi présentes des truites Percichthys trucha introduites, dans la dernière partie du río Paine, le lac Toro et le río Serrano (dans lequel on trouve également des saumons).